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Situation actuelle en Birmanie

Les massacres n’ont fait que s’intensifier. Les militaires tirent même sur les enfants maintenant. La plus jeune victime a à peine 1 an et demi. Les militaires sont surnommés les « terroristes », c’est ainsi qu’ils se conduisent. Ils ont incendié des habitations, ils volent dans les pagodes, dans les magasins, dans les maisons privées, ils emprisonnent et torturent des jeunes, ils tuent en tirant sur n’importe qui dans la rue, ils saccagent des véhicules… C’est un véritable bain de sang. A Yangon de l’autre côté du fleuve à Dala où vivent les populations les plus pauvres, il y a eu huit morts ce 27 mars dernier.

L’armée contrôle les profils des Birmans sur FB, donc beaucoup d’entres eux ont fermé leur compte ou on changé de nom pour mettre un pseudo. Ils cherchent tous à échapper à l’espionnage et restent prudents. Si vous voyez des infos étranges ou incongrues sur la page d’un ami birman, ne posez pas de question ; il y a sans doute une bonne raison et ne mettons pas nos amis en danger. Certains ont également ouvert des comptes Twitter en mentionnant qu’ils habitent à Singapore ou en Thaïlande ou encore ailleurs pour garder le contact avec leurs familles qui vivent à l’étranger. Il n’y a que les associations, les journalistes et les pseudos qui osent parler franchement de ce qui se passe. Beaucoup de vidéos sur le quotidien sont postées, les films sont souvent faits incognito depuis une fenêtre ou un balcon. La peur est devenue contagieuse, on se méfie même du voisin.

Les milices des ethnies souhaitent constituer une armée fédérale pour déclarer la guerre aux militaires. Le peuple pense que c’est la seule issue pour mettre fin aux atrocités.

Aucun pays étranger ne souhaite intervenir, l’ONU dénonce les agissements non conformes aux droits de l’Homme.

Que va-t-il se passer concrètement ? Dans l’esprit des Birmans une libération prochaine, pour le reste du monde aucun pronostic.

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